17.11.2008

Le blog à consulter

http://skeptikos.hautetfort.com/

16.11.2008

Culture

Culture urbaine. 3 e volet du stage de Capoeira
Dans le cadre du projet « Culture urbaine », les animateurs de Lampaul-Guimiliau, Landivisiau, Plounéventer et du Cal Guimiliau, ont organisé un stage de Capoeira sur trois jours dans la salle d’arts martiaux de Ti Guen. Le projet créé avec l’appui financier de la CCPL, se déroule toute l’année et se poursuivra, en février, par un stage de percussions et, en avril, avec un stage de graff.
Un combat en musique
Lundi, mardi et mercredi, sous la direction de Fabien Her, de l’association Kor Ze Ames, quinze ados se sont initiés à cet art martial brésilien. Celui-ci diffère des arts martiaux traditionnels par le fait qu’il s’agit d’une gestuelle sans contact qui rejoint l’expression corporelle. Plus qu’un combat, c’est un jeu qui se pratique en musique. Pendant ces stages de trois jours, la matinée est consacrée à la réalisation d’une exposition sur la culture urbaine avec l’aide de recherches sur internet et dans les bibliothèques. Dans l’après-midi se développe le thème du stage. À l’issue du dernier stage, l’exposition achevée tournera sur les communes, dans les mairies ou les bibliothèques. Pour tout renseignement contacter les animateurs des communes participantes.

Source Le Télégramme

15.11.2008

Nous soutenons !

Disparition de Romain Lannuzel. Un an déjà !
Romain, 20 ans, originaire de Lampaul, a disparu sans laisser la moindre trace le 13 novembre 2007 à Barcelone, où il était étudiant dans le cadre d’un échange Erasmus. Étudiant assidu, ravi de cette année en université à Barcelone, « bien dans sa peau » et équilibré, il venait de réussir, la veille, un examen...
Création d’un comité de soutien moral
En août, la municipalité a pris la décision de créer un comité de soutien moral. La date anniversaire de la mystérieuse disparition approche et il a été décidé d’organiser un rassemblement, suivi d’une marche. Pour organiser l’événement, étaient notamment présents le maire, Jean-Marc Puchois, et les adjoints, Léon Caroff, Marie-Thérèse Mingam et Maryvonne Koulal. Mireille et Jean-Michel Lannuzel, les parents de Romain, ont rappelé les faits. Ils ont souligné les efforts des équipes de recherche, l’humanité et la compétence de tous ceux qui ont participé et participent encore aux recherches, notamment les policiers espagnols, les gendarmes français et M. Brice, consul de France. Aucune piste n’a pu être initiée, aucun indice n’a été trouvé et aucune corrélation n’a pu être faite. Pour les parents, « il n’est pas question d’abandonner avant que Romain ne soit retrouvé ».
Une journée de soutien le 22 novembre
Les grandes lignes d’une journée de soutien ont été décidées pour le samedi 22 novembre : rassemblement à la mairie à 15 h, suivi d’une marche jusqu’à la salle omnisports, où une manifestation de soutien à la famille et aux amis aura lieu. Différents interlocuteurs y apporteront leurs témoignages. Pour les parents, mais aussi pour tous ceux qui sont toujours à la recherche du moindre indice, « il est réconfortant de se savoir moralement soutenu par les habitants de Lampaul et des communes voisines ».

14.11.2008

MFR

MFR du département. Les ados au cœur du débat
Après la rencontre à Poullan-sur-Mer l’an passé, c’est à Landivisiau que s’est tenue, hier, la journée des équipes éducatives du réseau des Maisons familiales rurales (MFR) du Finistère. 200 participants se sont retrouvés à la salle Tournemine. Le matin, un débat avait lieu avec des spécialistes de l’adolescence et l’après-midi, une conférence et des groupes d’échanges étaient proposés aux participants.
Les « problèmes » de l’adolescence
La communication avec les adolescents, parfois avec leurs parents, s’avère complexe au quotidien. Les équipes éducatives sont parfois confrontées à des situations conflictuelles difficiles à vivre, tant individuellement que collectivement. À partir de ces constats, trois professionnels sont intervenus, hier matin, sur les « problèmes » de l’adolescence. Agnès Meudec, infirmière scolaire, au lycée du Léon de Landivisiau, a parlé surtout de son travail au quotidien et des problèmes rencontrés par la prise de substances addictives par les jeunes.
Marie-Elie Huon, psychologue à l’unité Anjela-Duval, au CHU de Brest, a particulièrement insisté sur un sujet dramatique : les tentatives et les suicides chez les ados. Enfin, Daniel Coum, psychologue, directeur de l’association Parentel, a traité des problèmes plus spécifiques de l’adolescent et de la manière d’apporter une réponse devant les paroles ou les actes posés.
Des signes difficilement perceptibles
L’après-midi, Nicole Festy, psychothérapeute, a animé un débat sur le thème : « quelques clés pour comprendre le comportement des adolescents ». La spécialiste a insisté sur les signes parfois difficilement perceptibles que les ados lancent vers leurs adultes pour signaler leur mal-être ou leurs difficultés. À la MFR, de l’avenue Clemenceau, six groupes d’étude ont échangé sur l’organisation des voyages-études et des stages à l’étranger, de l’animation des veillées, de l’activité de prévention en matière de tabac et d’alimentation, de l’action du développement durable dans les établissements, de la gestion des groupes de 4 e et 3 e dans les MFR et, enfin, de l’utilisation du multimédia avec les élèves.

Source Le Télégramme

13.11.2008

Pompiers

Inauguration de la caserne ce samedi 15 novembre
La fin de la semaine à Landivisiau va être marquée par une série de cérémonies officielles qui marquent, sans doute, le dynamisme de la cité. Vendredi, le jury du salon de peinture se retrouvera pour désigner le lauréat 2008. Samedi matin, à 10 h 30, le préfet du Finistère inaugurera l’espace aquatique. Par la même occasion, en début d’après-midi, il coupera le ruban tricolore du nouveau centre des pompiers de la rue Clemenceau. La journée s’achèvera par le 41 e vernissage du Grand prix de peinture du Léon, sous la présidence de Jean Quéré, l’un des pionniers qui a permis au salon landivisien de devenir ce qu’il est.
Un projet de... 16 ans
Bien sûr, inauguration ne veut pas dire installation. Chacun sait que la caserne est opérationnelle depuis le 1 er août. Un instrument particulièrement apprécié des 40 hommes du feu que dirige le lieutenant Yvon Salaün. Le projet d’un nouveau centre avait germé dans l’idée du capitaine (R) Jean Quéau. La caserne, autrefois installée à l’emplacement de l’actuel Espace Quéguiner,
déménage aux côtés des services techniques, nous sommes en 1980. Le Colonel Celzard inaugurait le bâtiment cette même année aux côtés du lieutenant Quéau. Dix ans plus tard, le commandant (R) Jean-Claude Quéau lance les premières tractations. Les discussions vont durer... 16 ans et coûté 1,4 M€. Samedi, l’inauguration officielle par Pascal Mailhos, préfet, marque la fonction officielle du centre. Elle se déroulera en présence de nombreuses personnalités, qui, pour la plupart, découvriront le centre et sa fonctionnalité et les dix véhicules qu’il abrite et qui sortent en moyenne trois fois par jour.
Une journée grand public
La « caserne » des pompiers reste avant tout un instrument populaire. En dehors de l’inauguration officielle de samedi, le grand public ne sera pas oublié. Une journée portes ouvertes est déjà programmée pour le printemps prochain. « Dès les beaux jours, annonce le lieutenant Salaün, le centre accueillera les amis et curieux désirant visiter ce bel outil de travail. Des démonstrations d’utilisation du matériel seront organisées avec... quelques surprises. Il est quand même préférable de visiter un tel centre de service, conclut Yvon Salaün, quand il fait un temps agréable et que l’on peut prendre tout son temps pour admirer le matériel et les hommes au travail ».

Source Le Télégramme

12.11.2008

Piscine de la CCPL.

Premier anniversaire samedi
Il y a un an, courant octobre, la piscine Tournesol, après 34 années de bons et loyaux services, cédait la place au splendide espace aquatique de la rue Pierre-Loti. Un site que le romancier marin n’aurait certainement pas renié, tout comme d’ailleurs les amateurs de bains de la CCPL, qui compte 19 communes et quelque 32.000 habitants.
161.782 entrées
Mardi après-midi, Anne-Marie Larcher, qui a la charge de « conduire le navire », enregistrait 161.782 entrées pour la première année écoulée. Un bien joli chiffre avec un mois d’octobre qui a atteint les 17.000 nageurs. Ce chiffre représente, compte tenu des quelques jours de fermeture pour l’entretien d’une machinerie complexe et de celle des bassins, un chiffre de 550 clients par jour avec les scolaires, un chiffre de 500 personnes en moyenne le dimanche. « C’est une bonne fréquentation, ne cache pas Anne-Marie Larcher, les cours sont très fréquentés, la natation pour enfants et adultes, l’aquagym et la gym. De
plus je dois reconnaître que la mécanique est impeccable et ne nous a causés jusqu’ici aucun problème ».
Une vingtaine de personnes en permanence
Mais pour faire tourner la machine avec ses bassins loisir et sportif, sa pataugeoire, ses saunas, hammams, spa, toboggan, et ses salles de sports... Il ne faut pas moins de vingt personnes en permanence : deux à l’accueil, huit maîtres-nageurs, deux à la maintenance, trois à l’entretien journalier, un professeur de gymnastique et la directrice auxquels viennent s’ajouter quelques stagiaires.
Un lieu apprécié
Ce que les usagers apprécient le plus, c’est la beauté du site, le design de l’ensemble, bâtiment et structure, l’accueil sympathique et un peu cocooning et, bien sûr, la qualité des installations.
Gratuité aux scolaires
La piscine a comme principale clientèle les élèves des différentes écoles de la communauté de communes. En un an, l’accueil a ainsi enregistré le passage de 44.579 élèves. Une piscine entièrement gratuite pour les scolaires à tout point de vue puisque même le transport est pris en charge par la communauté de communes.
Inauguration
Samedi 15 novembre, l’espace aquatique landivisien sera inauguré officiellement à 11 h, par Pascal Mailhos, préfet du Finistère, qui sera accompagné dans cette démarche par Georges Tigréat, conseiller général et président de la CCPL et de Jean Jézéquel, vice-président, en charge de la piscine.

Source Le Télégramme

10.11.2008

Université Citoyenne

La session de rentrée de l'Université Citoyenne aura lieu le dimanche 16 novembre de 10H00 à 16H00 au restaurant du Roc'h Trédudon (place de l'église) à Plounéour-Menez.

Pensez à effectuer votre réservation avant jeudi 13 novembre 18H00 dernier délai afin que l'on puisse réserver les repas.

mailto:universitecitoyennemodem@voila.fr

09.11.2008

Rentrée de l'Université Citoyenne

Nos élections départementales achevées, nous pouvons reprendre sereinement les sessions de l'Université citoyenne.

Nous commencerons par trois sessions sur l'Europe qui étudieront en détail l'histoire et le fonctionnement de cette institution.

Pendant la campagne à venir nous aurons à défendre nos positions et une bonne connaissance des tenants et aboutissants de l'Europe nous sera des plus utiles contre les poncifs trop fréquents.


Amitiés démocrates.


Emmanuel Metivier, coordonnateur de l'Université





PROGRAMME DES TROIS PREMIÈRES SESSIONS




Première session : Dimanche 16 novembre de 10h00 à 16h00 à Plounéour-ménez . (notre lieu historique ! )

- L'idée européenne, de sa naissance à la Seconde Guerre Mondiale.

- La construction européenne de 1945 à 2008 (les notions d'élargissement et d'approfondissement, mise en valeur de l'importance grandissante du Parlement européen au fur et à mesure des traités)

- La notion de citoyenneté européenne.



Deuxième session : Dimanche 30 novembre (lieu et horaires seront définis ultérieurement)

- Les institutions européennes et leur fonctionnement (essentiellement le triangle institutionnel Commission-Conseil-Parlement avec accent sur celui-ci)

- Marché unique: les enjeux actuels (permet d'aborder l'aspect des délocalisations intra-UE et l'importance des harmonisations fiscales etc...)

- L'euro : Bouc émissaire (comparaisons de l'inflation entre pays de la zone euro et Royaume-Uni/USA)


Troisième session : Dimanche 14 décembre (lieu et horaires seront définis ultérieurement)

- Programmes européens pour la jeunesse.

- Agence européenne pour l'emploi.

08.11.2008

Prévention de la délinquance.

Vigilance malgré la baisse
La trentaine de personnes qui siégeait, hier matin, dans la salle du conseil de la mairie, n’était pas là pour débattre des projets ou des finances de la commune. Bien que n’étant pas élues pour la plupart, elles avaient à cœur un sujet de société grave : la prévention et la lutte contre l’insécurité et son corollaire, la délinquance. Georges Tigréat, maire, président du CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance) avait réuni toutes les instances concernées par les problèmes de sécurité : Élise Tréguer, substitut du procureur de Morlaix, le lieutenant de gendarmerie Benoît Bail, Pascal Nantel, directeur des services généraux de la ville, des élus locaux, les représentants des hôpitaux de Landerneau et Morlaix, les présidents d’associations concernées par les activités jeunes et ceux concernés par la lutte contre l’alcool et les drogues.
Un partenariat important
La rencontre de ces personnes responsables a un but triple : favoriser l’échange d’informations entre partenaires concernés par les phénomènes d’incivilités et de délinquance,

disposer d’outils permettant de développer une observation partagée, une analyse commune des faits constatés, réaliser un programme d’actions concertées de prévention, de médiation et d’information et le suivi des constats sur la base d’un diagnostic partagé.
Un bilan positif
Sortant des aspects théoriques de l’incivilité, les participants, à leur niveau, ont présenté quelques facettes de cette délinquance latente : les risques des jeux de strangulation chez les enfants, les relations garçons-filles, les risques liés à l’usage excessif d’Internet et les conduites addictives (produits illégaux). Plusieurs réunions ont eu lieu, cette année, sur des problèmes de préventions, de relation parents-adolescents, « savoir dire non aux jeunes enfants », les règles de vie à la maison, l’argent de poche, les sorties... La gendarmerie, la police locale ont démarré en début d’année scolaire diverses actions : la sécurité routière, les conséquences de l’usage illicite des drogues et les risques pénaux pour ceux qui en consomment. On a aussi parlé de la surveillance des bâtiments communaux par les vidéo-caméras. « Force est de constater, dira le lieutenant Bail que le travail réalisé par la COB (Communauté de brigades de Landivisiau, Sizun et Pleyber-Christ) commence à porter ses fruits. Depuis trois ans, les chiffres de la délinquance sont en baisse. Ainsi, de 830 à la même époque en 2006, nous sommes aujourd’hui à 510, même s’il y a encore deux mois avant de finir l’année ».
Projets
Les participants se sont quittés sur un certain nombre de projets et de renouvellement de programmes : observation de la délinquance et de l’insécurité (partage des analyses et statistiques de la gendarmerie nationale), ouverture d’une cellule permanente de concertation avec les établissements scolaires, mise en œuvre des mesures d’alternatives aux poursuites en développant les travaux d’intérêts généraux, prévention et lutte contre l’insécurité routière.


Source Le Télégramme

06.11.2008

Privatisation de La Poste

Une pétition contre la privatisation de La Poste
Après la CFDT-Interco jeudi, les syndicalistes de Sud-PTT ont également choisi la troisième édition du Carrefour des communes et communautés de communes pour se faire entendre. Devant l’entrée du Quartz, une poignée d’entre eux a fait signer aux élus, tout au long de la matinée d’hier, la pétition nationale « Non à la privatisation, Pas touche à La Poste ! », réunissant 253 signatures contre le projet gouvernemental d’ouverture du capital de l’entreprise publique. « Ils sont directement concernés, avec la transformation, dans le département, de 16 bureaux de poste en agences postales communales, tandis que 19 autres bureaux perdront leur autonomie avec la disparition du chef d’établissement et des opérations de comptabilité », précise Patrice Campion, secrétaire départemental adjoint de Sud-PTT. Et, comme un clin d’œil, La Poste tenait, durant le Carrefour, un stand vantant les mérites des agences postales communales.

Source Le Télégramme

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